de feres…

de feres bèsties goloses

work of the 2020 for clarinet and electronics

work dedicated to Bartolomé García-Plata

recorded: José Lozano (Phonos / Universitat Pompeu Fabra, Barcelona)

thanks to Pablo Fredes (Sindicato de Altavoces)

Premiere at the Auditori Mompou (Sgae / A.C.C.)

Bartolomé García-Plata (clarinet) has performed other works by Jordi Rossinyol, such as: «Growth rings» (woodwind quintet) or «Del buit al buit» (oboè, clarinet, fagot).

 

 

score-audio link (Clarinetrucos)

image for the premiere:

electronic part made in the composer’s studio

mastering in Phonos (U.P.F.) with the collaboration of Pablo Fredes

 

Comment in catalan, spanish and french:

CAT                    

de feres bèsties goloses   (El marc del quadre, desig i prohibició)

Un so inextingible que es podria laminar en franges translúcides. És real, so omnipresent, penetrant i lleuger.

El clarinet, atent, com un insecte, s’apropa, frega la pell i surt expulsat: subjecte temerós que tanteja, dubta, gesticula, s’espera i no té pressa.

Les veus blanques són el crit i la ressonància: el contrapunt que ressitua l’espai, la presència del cor que l’empeny.

 

 

CAST                  

de feroces bestias golosas  (El marco del cuadro, deseo y prohibición)

Un sonido inextinguible que podría laminarse en capas traslúcidas. Es real, sonido omnipresente, penetrante y ligero.

El clarinete, atento, como un insecto, se acerca, roza la piel y es expulsado: sujeto temeroso que tantea, duda, gesticula, se espera y no se apresura.

Las voces blancas son el grito y la resonancia: el contrapunto que resitua el espacio, la presencia de la voz que lo empuja.

 

 

FR                        

de bêtes féroces gloutonnes  (Le cadre du tableau, désir et interdiction)

Un son inextinguible; il pourrait être laminé en bandes translucides. C’est réel, un son omniprésent, pénétrant et léger.

La clarinette, attentive, comme un insecte, s’approche, frotte la peau et est expulsé: sujet craintif qui tâtonne, doute, fait des gestes, attend et n’est pas pressé.

Les voix blanches sont le cri et la résonance: le contrepoint qui resitue l’espace, la présence du cœur qui le pousse.

 

(traduction avec l’aide de Maryvonne Clabaut)


			

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